La construction du groupe le Donjon s’est façonnée naturellement avec le temps, ainsi que nous pourrions l’écrire pour un très beau bijou ou une montre élégante…
LE DONJON, créé en 1937 a été repris par Mr Henri Rouzé L’Alzit, grand père de Guy Subra actuel président.
Cette acquisition constituait le vrai point de départ de cette saga de la bijouterie horlogerie Française.
Guy Subra un tout jeune chef d’entreprise du début des années 70 allait rénover avec son style personnel de management ce que certains appelaient clairement, le commerce traditionnel.
Après avoir rapidement pris le poult de son commerce et de son point de vente toujours appelé Le Donjon, il parvenait à installer ses méthodes et ses protocoles de relation clients.
De l’aménagement du magasin en deux pôles distincts (le bijou et la montre) à une gestion des stocks « mécanique » puis très vite informatique, devenue une référence « métier », en passant par une mise en avant originale des produits dans sa boutique (merchandising offensif) et par une inévitable stratégie modernisation de l’offre « produits », Guy Subra allait concevoir un modèle national de magasin de proximité.
Cette étape passée le magasin Le Donjon prenait très vite de la vitesse en 1979 pour une rénovation totale du magasin pilote du centre ville de Toulouse.
Le Donjon nouvelle génération naissait pour prendre cette fois, le bon virage pendant ces années 80.
Dix années passèrent et le socle Le Donjon devint la référence du commerce traditionnel Horlogerie et Bijouterie.
De son côté, la grande distribution contribuait à faire progresser le marché Français en évangélisant la consommation nationale à grands coups de slogan « démocratiques » sur l’or et les montres…
A l’orée des années 90 le dirigeant du désormais groupe Le Donjon, prenait une vraie décision d’entreprise !
Profitant astucieusement de l’émergence des galeries commerçantes autour des hyper alimentaires, Guy Subra allait modéliser son idée de commerce de proximité, en configurant un véritable réseau national de commerce traditionnel, lové au sein de ces ensembles.
La stratégie d’implantation des magasins Le Donjon se calquait autant que cela était possible, sur la construction ou l’extension de galeries commerçantes.
N’abandonnant pas pour autant les emplacements de centre ville, Le Donjon continuait de prospérer aussi dans ce domaine en rachetant quelques belles entreprises réputées de villes moyennes.
Dès 1991et 1992 l’ouverture de deux belles boutiques autour de Toulouse (St Orens et Labège deux très grosses galeries Leclerc et Carrefour) symbolisèrent le démarrage de cette aventure.
La suite ne fut qu’ouvertures, reprises et rénovations successives de magasins sur tout le territoire national à partir de 1993 jusqu’à maintenant, pour la construction du réseau Le Donjon.
L’histoire retiendra également l’évolution notable des concepts de magasins Le Donjon qui vers la fin des années 90, voyait se séparer déjà les magasins en deux parties commerciales distinctes et visibles pour le consommateur ; la partie Montres et la partie Bijoux.
Ce changement de cap commercial marquait toute la faculté d’adaptation et la souplesse de ce groupe spécialisé.
La bonne marche des magasins le Donjon a poussé le groupe à réfléchir dès le début des années 2000, à la déclinaison de ces modèles autour de concepts marketing ajustés.
Le commerce traditionnel se conjugue c’est vrai aujourd’hui sous plusieurs formes et il était impérieux de prévoir dès le début du troisième millénaire, des magasins fondés sur la même idée et considération du consommateur mais sur des substrats marketing différents !
La naissance de l’enseigne d’Or en Heure à Saint Quentin en Yvelines dans un centre commercial de la nouvelle dimension, témoignait de cette perspective….
Entièrement pensé en système duo plus que dual, le magasin d’Or en Heure, allait vite s’imposer à l’ouverture du centre commercial Sky Ouest orthographié SQY (St Quentin en Yvelines et Ouest de Paris) comme une enseigne imaginative black and white, pour montres et bijoux dans un espace commerçant plus que libéré…
La mutation continuait pour Guy Subra, insatiable dans sa volonté de moderniser son outil de production, il décidait de créer et d’installer en périphérie Toulousaine, une véritable centrale d’achat et de services (20 Collaborateurs) avec un ensemble de départements de la plus haute efficacité pour la conduite et la gestion d’un réseau national de commerces filialisés.
Les ouvertures (trois à cinq par an), rythment le plan de développement du groupe Le Donjon qui en passant, à préféré « restyliser » en 2006 sa marque enseigne le Donjon, en modifiant son identité graphique et rétrécissant son logo en Donjon tout court, comme pour ancrer définitivement cette enseigne dans le panorama des marques légendes de la profession.
En effet, une réelle dynamique de créations entoure ce groupe depuis son origine, qui considère que le commerce de proximité c’est un état d’esprit ; sa modélisation est un témoignage tangible de cette pertinence.
Les dirigeants du Groupe Donjon (groupe familial indépendant) ont poussé l’innovation à l’extrême en créant des points de ventes Aéroport subtils, fondés sur le trafic qualifié de ces endroits intenses…
Les premiers résultats montrent à l’évidence que la stratégie de l’audace paie et que les grandes réussites de demain n’existent pas aujourd’hui…
Les Anglais disent « Boldneess is Business” (l’audace autorise le succès) ce n’est pas rien quand on connait l’importance de la relation « client » mise au cœur du dispositif de l’entreprise et des magasins Le Donjon.
« L’audace réservons la à nos clients... » aime dire Guy Subra à propos des séances de travail régulières, programmées à l’intérieur du groupe.
C’est avec cette vision de l’entreprise que Guy Subra et son groupe national Donjon, ont entamé ce nouveau siècle, ceci, à partir d’une première boutique du centre ville de Toulouse.
L’histoire d’un défi s’est transformée en « défis de l’histoire… »